Jean Racine,
Théâtre...
(1853)
“ C'est peu d'être étrangère, inconnue, et captive ; Ce destructeur fatal des tristes Lesbiens, Cet. Achille, l'auteur de tes maux et des miens, Dont la sanglante main m'enleva prisonnière , i C'est la traduction aussi élégante que fidèle d'un vers d'Homère où Calchas est peint sous les mêmes traits : « Calchas se lève, Calchas, fils de Theslor, et le plus habile des augures; le présent, le passé, l'avenir lui sont également connus.» Iliade, liv.i. (G.) ACTE II, SCÈNE I, 181 Qui m'arracha d'un coup ma naissance et ton père1 , De qui jusques au nom tout doit m'être odieux, Est de tous les mortels le plus cher à mes yeux 2. ”
