Résumé

J.-F. Remy Le Savant commerçant et le capitaliste universel… (1842)

Le commerce donne des richesses ; les richesses donnent de la puissance ; la puissance fournit à un petit État les moyens de lutter contre un grand. Le commerce change la face de la terre. Il couvre la mer de vaisseaux, joint les nations que des distances immenses séparent, civilise les peuples agrestes, aiguise l'industrie, dompte l'inertie et la paresse. Aussi actif que l'ambition, jamais il ne se prescrit de bornes
Source : Gallica

J.-F. Remy Le Savant commerçant et le capitaliste universel… (1842)

L'unité, n'ayant point de parties, doit moins passer pour un nombre que pour le principe génératif des nombres. Par là, disaient les Pythagoriciens, elle est devenue comme l'attribut essentiel, le caractère sublime, le sceau même de Dieu. On le nomme avec admiration celui qui est un ; c'est le seul titre qui lui convient, et qui le distingue de tous les autres êtres qui changent sans cesse et sans retour. Lorsqu'on veut représenter un empire florissant et bien policé, on dit qu'un même esprit y règne, qu'une
même âme le vivifie, qu'un même ressort le remue.
Source : Gallica

J.-F. Remy Le Savant commerçant et le capitaliste universel… (1842)

Pour connaître ce que chaque compte doit pour solde, comme ce qui lui est dû, il suffit d'additionner les sommes portées au débit et au crédit.
Pour connaître le résultat de tous les comptes ouverts sur le grand-livre d'un négociant, il faut solder par profits et pertes tous les comptes qui présentent de la perte ou du bénéfice, ce qui réunit au compte de profits et pertes toutes les pertes, comme tous les bénéfices des autres comptes.
Source : Gallica

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