Résumé

Bouchain le jeune Traité pratique de la tenue simplifiée des livres à parties doubles et des livres auxiliaires… (1819)

Je ne m'étendrai pas longuement sur l'utilité et la nécessité, pour tout Commerçant, d'une tenue de livres régulière; c'est une vérité devenue en quelque sorte triviale, et qui n'exige ni preuve ni raisonnement. En effet, sans écritures, point d'ordre ni d'ensemble dans les opérations que la mémoire et le jugement ne suffisent plus à diriger; point de confiance ni de crédit pour le Négociant qui manque d'ordre et d'exactitude, et ne peut, en tout temps, se rendre compte à luimême et aux autres de sa position, ni être en mesure d'exiger qu'on lui rende justice.
Source : Gallica

Bouchain le jeune Traité pratique de la tenue simplifiée des livres à parties doubles et des livres auxiliaires… (1819)

Il résulte de ce que nous venons de dire, qu'en parties doubles comme en parties simples, le débiteur est toujours celui à qui on a fourni une valeur, et le créditeur ou créancier, celui qui a fourni une valeur ; que chaque individu, soit réel soit de raison, peut être seulement débiteur ou créditeur ; qu'il est presque toujours l'un et l'autre par la suite des opérations ; c'est pour cela que chaque compte ouvert au grand Livre est composé d'un débit ou doit, et d'un crédit ou avoir en regard l'un de l'autre.
Source : Gallica

Bouchain le jeune Traité pratique de la tenue simplifiée des livres à parties doubles et des livres auxiliaires… (1819)

Qu'un Commerçant ne connaisse pas bien le genre de Commerce qu'il entreprend, la peine suivra de près ; il n'y prospérera pas.
Mais qu'il tienne ses écritures mal en ordre, ou qu'il n'en tienne pas du tout, la loi le répute coupable de fraude et de mauvaise foi; et, quand il échapperait à la punition, il lui sera toujours impossible de se justifier pleinement aux yeux de la société.
Source : Gallica

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