J.-A. Guyet, Cours élémentaire, théorique et pratique de la tenue des livres en partie double… (1865)
“ Mais si un commerce n'a qu'un chef qui fasse tout, ventes, voyages, expéditions, écritures, etc.? Alors il n'y a au grand livre qu'un compte personnel, nommé compte de capital. Il s'ouvre au crédit par le débit de l'un des trois premiers comptes généraux ; on le continue en faisant figurer chaque année au débit ou au crédit, suivant le cas, le solde du compte de pertes et profits ; et il ne se clot que lorsque le commerce est fini. ”
