Compte de capital

Définition et enjeux

J.-A. Guyet,  Cours élémentaire, théorique et pratique de la tenue des livres en partie double… (1865)

“ Mais si un commerce n'a qu'un chef qui fasse tout, ventes, voyages, expéditions, écritures, etc.? Alors il n'y a au grand livre qu'un compte personnel, nommé compte de capital. Il s'ouvre au crédit par le débit de l'un des trois premiers comptes généraux ; on le continue en faisant figurer chaque année au débit ou au crédit, suivant le cas, le solde du compte de pertes et profits ; et il ne se clot que lorsque le commerce est fini. ”
Source : Gallica

Beautheac,  Traité de la tenue des livres en partie double… (1836)

“ Si c'est pour changer le mode de comptabilité d'un commerce préexistant, on fait l'inventaire de sa situation active et passive, on crédite le compte capital de tout ce que l'on a, au débit des comptes qui doivent, et on le débite de tout ce que l'on doit, au crédit de ceux à qui il est dû, observant bien que nous raisonnons dans cette hypothèse, que nous avons déjà mis nos cinq comptes généraux en activité, et que notre avoir, en matière ou effets dont nous créditons notre compte de capital, a pour débiteur naturel nos comptes de magasin et de porte-feuille. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature