Résumé

John Rand Bailey Les Sociétés anglaises "limited"… (1885)

S'il arrivait qu'aucune clause des Articles d'Association d'une Compagnie n'exigeât que chacun des administrateurs fût propriétaire de titres, représentant une certaine somme, il s'ensuivrait que n'importe qui, actionnaire ou non, pourrait devenir administrateur.
Il n'est point utile de fixer trop haut le nombre d'actions dont un administrateur doit, statutairement, être propriétaire, car ce n'est pas toujours le plus gros actionnaire d'une Compagnie qui est le plus apte à la diriger.
Source : Gallica

John Rand Bailey Les Sociétés anglaises "limited"… (1885)

Il arrive fréquemment qu'une Compagnie est au fond solvable, quoique sur le moment elle ne soit pas en état de faire face à ses dettes, parce que son actif est immobilisé ; la Cour a pleins pouvoirs, dans ce cas, pour accorder un délai et ajourner la prise en considération de la pétition ; mais elle ne permettra pas que les intérêts d'un créancier souffrent, par la seule raison qu'un délai pourrait être profitable aux actionnaires.
Source : Gallica

John Rand Bailey Les Sociétés anglaises "limited"… (1885)

On peut bien dire, en général, qu'à moins qu'un pouvoir spécial n'ait été donné aux actionnaires par les Articles d'Association, aucun actionnaire, d'après les stipulations de la loi, n'est en droit de demander à inspecter d'autres registres que celui des membres et celui des hypothèques ; ajoutons que, même si les Articles d'Association avaient investi les actionnaires d'un droit général d'inspection des livres, où il est fait entrée de tous les actes et transactions de la Compagnie, cela n'autoriserait pas à inspecter le registre des procès-verbaux du Conseil d'Administration.
Source : Gallica

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