Résumé

Pierre Dior Du régime légal des "Joint stock Companies" au Canada… (1927)

Il n'est pas enlevé à un actionnaire le droit de poursuivre une Compagnie pour obtenir confirmation d'un droit personnel.
Citons quelques décisions à l'appui de ces affirmations. Une majorité ne peut dissiper des fonds corporatifs dans des buts autres que ceux pour lesquels ils étaient avancés, ni valider des contrats ultra vires. La majorité décide de toute question d'administration intérieure si elle agit bona fide et en tenant compte des dissidents.
Il est loisible à une assemblée de modifier la nature des affaires tant qu'elle n'agit pas ultra vires.
Source : Gallica

Pierre Dior Du régime légal des "Joint stock Companies" au Canada… (1927)

Des membres d'une Compagnie avaient la majorité des actions et voulaient vendre son actif; le juge déclara que la minorité avait droit d'émettre son opinion. La majorité doit tenir compte des actions de préférence pour le paiement des dividendes.
Rappelons que tout administrateur qui fait approuver un contrat par une assemblée ne peut agir sur elle par des moyens incorrects ou impropres ou illégaux ou frauduleux: cette règle il peut aisément la tourner en se créant une majorité.
Source : Gallica

Pierre Dior Du régime légal des "Joint stock Companies" au Canada… (1927)

Tout actionnaire peut requérir contre les administrateurs par voie de justice s'il a été injustement privé de son droit de vote.
Un actionnaire peut, en vue d'augmenter son pouvoir de vote, transférer des actions à des prête-noms. Il n'est pas permis de critiquer le vote d'un actionnaire même si le motif qu'il envisage est incorrect; ainsi un contrat qui était nul peut être adopté et lier la Compagnie.
Source : Gallica

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