Résumé

F.-E. Guyard La responsabilité des ministres rendue effective… (1884)

Nous ferons remarquer que l'adoption d'une comptabilité véritable fera tout naturellement disparaître, sans augmenter les charges, mais, au contraire, en les diminuant de beaucoup, l'état de choses contre lequel nous nous élevons, et qui, s'il devait persister, rendrait illusoires, comme aujourd'hui, tous les contrôles que l'on tenterait d'établir, l'Administration restant, en définitive, seule juge de ses actes, tant au point de vue de la forme qu'au point de vue du fond, et paralysant ainsi complètement le contrôle à l'égard de la partie véritablement intéressante de la fortune publique.
Source : Gallica

F.-E. Guyard La responsabilité des ministres rendue effective… (1884)

En principe, le travail n'étant autre chose qu'une marchandise, elle devrait être facturée à l'entreprise par celui qui la lui livre, c'est-à-dire par l'ouvrier, conformément à ce principe que chacun doit décrire ses actes et en assumer la responsabilité, comme garantie pour lui-même et pour l'autre partie contractante. Mais, vu l'état où se trouve encore l'instruction, on sent les difficultés qu'il y aurait pratiquement à faire facturer par l'ouvrier lui-même le temps qu'il a passé à un ouvrage.
Source : Gallica

F.-E. Guyard La responsabilité des ministres rendue effective… (1884)

Il est clair que la prospérité d'une entreprise se mesure à l'importance de son capital, c'est-à-dire de ses ressources épargnées; par conséquent, ce à quoi la comptabilité doit s'attacher, en définitive, c'est à suivre les augmentations et les diminutions de l'actif net, qui prend le nom de capital au début de chaque période de gestion, et aussi à la fin où, avec sa nouvelle valeur, il devient le point de départ d'un nouvel exercice.
Source : Gallica

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