Résumé

Beautheac Traité de la tenue des livres en partie double… (1836)

Si c'est pour changer le mode de comptabilité d'un commerce préexistant, on fait l'inventaire de sa situation active et passive, on crédite le compte capital de tout ce que l'on a, au débit des comptes qui doivent, et on le débite de tout ce que l'on doit, au crédit de ceux à qui il est dû, observant bien que nous raisonnons dans cette hypothèse, que nous avons déjà mis nos cinq comptes généraux en activité, et que notre avoir, en matière ou effets dont nous créditons notre compte de capital, a pour débiteur naturel nos comptes de magasin et de porte-feuille.
Source : Gallica

Beautheac Traité de la tenue des livres en partie double… (1836)

La position commerciale est un fait dont la comptabilité marque le mouvement : s'il n'y a pas eu augmentation ni réduction, par l'opération, il y a toujours eu changemens dans l'avoir qui la compose.
Quoique une quotité donnée soit représentée par une valeur ou par une autre, et que cela ne vicie pas la situation, il est de la curiosité et de la satisfaction de se rendre compte, à volonté, de la nature de ses marchandises, de l'état de sa caisse et de son porte-feuille et des sommes dues réciproquement avec chacun de ses correspondans.
Source : Gallica

Beautheac Traité de la tenue des livres en partie double… (1836)

COMPTABILITÉ DU MOULINIER A FAÇON.
Soit que le moulinier ouvre les soies à simple façon ou à façon et déchet, la tenue des livres doit être la même. Quoique l'un ne soit pas, comme l'autre, responsable du déchet, il n'en faut pas moins que tous deux constatent la matière que l'on confie à leur garde, soit à leur péril et risque ou à leur garantie morale. Quant aux frais d'ouvraison, il y a identité parfaite : son prix ne diffère que dans sa quotité.
Source : Gallica

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