Souvenirs d'un bourreau de Paris (1877)
“ Le moulinier, battu et mécontent, était parti le premier. Il était aussi honteux que furieux d'avoir été terrassé par celui qu'il n'avait voulu qu'irriter contre son beau-père. Les camarades d'André, qui détestaient généralement le moulinier, un homme perfide, retinrent le vainqueur. Ils le félicitent, par de nouvelles rasades, de sa victoire sur le vaurien. Minuit sonnait. Il fallait se séparer. Le cabaret fermait, chacun rentra chez soi. André, ému, aussi ému par la colère que par l'ivresse, une fois dehors, ne vit plus rien. Les vapeurs de l'ivresse lui firent perdre son chemin. ”
