Édouard Mauve, Moulins : essai de géographie urbaine (1935)
“ Descendant du train, empruntant la belle Avenue de la Gare, avec au fond, comme perspective, Les flèches et la Mal-Coiffée, toujours cette idée de calme s'impose. La nuit, c'est pire, car l'éclairage est si mauvais dans la gare, il est si terne le long de l'avenue, les voitures sont si rares, les promeneurs si peu nombreux, qu'on se dit : « A quoi bon, en effet, user à profusion de la lumière pour une ville qui semble toujours sommeiller ? » Ainsi, de quelque côté qu'on envisage Moulins, c'est toujours la même impression. ”
