Résumé

Portrait de Henri Guinier Henri Guinier Faculté de médecine de Montpellier… (1863)

MESSIEURS,
La ville de Montpellier est construite sur un mamelon, dont les pentes principales s'inclinent insensiblement vers le sud. Au nord, la colline s'arrête brusquement, et les habitations, étagées les unes sur les autres, semblent, en s'étayant mutuellement, se précipiter vers la plaine qui nous sépare des monlagnes.
Bien circonscrite par ses boulevards, dernier souvenir du périmètre de ses antiques fortifications, la ville se développe et s'accroît, depuis une trentaine d'années, dans tous les sens à la fois.
Source : Gallica

Portrait de Henri Guinier Henri Guinier Faculté de médecine de Montpellier… (1863)

Aujourd'hui, on se préoccupe encore et surtout de rendre la vie commode et agréable pour tous.
Améliorer la demeure du pauvre et de l'ouvrier, verser à flots l'air, la lumière et l'eau, dans les quartiers jusqu'alors déshérités ; assurer le prompt et régulier enlèvement des houes et déjections de toute nature, restaurer les pavages défectueux, ouvrir de grandes artères à la circulation, activer la ventilation centrale; en un mot, assainir un quartier, une ville entière, tel est le noble but que poursuivent à l'envi les administrations contemporaines.
Source : Gallica

Portrait de Henri Guinier Henri Guinier Faculté de médecine de Montpellier… (1863)

Nos pluies sont rares, mais elles tombent généralement par averses abondantes, surtout par les vents du N.-E. (grec) .
Nous recevons, par an, plus d'un mètre d'eau , mais, grâce à notre sol sablonneux et facilement perméable, grâce surtout à la dominance des vents du nord, qui nous apportent l'air vif et sec des montagnes, la boue est bien moins à redouter ici que la poussière, et l'humidité que la sécheresse.
Même dans les années réputées pluvieuses, le climat de Montpellier reste sec, par suite de la grande rareté relative des jours de pluie.
Source : Gallica

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