Georges Pommier, La ville de Château-Thierry (ses transformations à travers les âges… (1920)
“ Le Riche Juif, puisqu'il faut l'appeler par son surnom, habitait, dans le voisinage de la rue du Crochet, une belle et grande maison où l'on faisait de « bonnes petites affaires » et où tous les israélites de Château-Thierry s'assemblaient pour dire des prières. C'était à la fois une maison de banque et une synagogue. Notre homme profita de ce qu'il était bien en cour pour commettre les pires exactions. Sans doute se croyait-il sûr de l'impunité. Les plaintes, cependant, affluêrent et la justice seigneuriale décida, après examen, de traduire à sa barre le féroce usurier. ”
