Résumé

Léopold Charles La Ferté-Bernard : son histoire et ses monuments (1855)

Le château de La Ferté, où les passions féodales viennent de se montrer dans toute leur violence, est, l'année suivante, le théâtre d'une scène bien différente. Bernard, le seigneur d'alors, naguère témoin, sinon acteur, dans cette tumultueuse assemblée qui a failli ensanglanter son manoir, Bernard se meurt. Comme beaucoup de ses contemporains, peut-être, il n'a connu, durant sa vie, d'autre droit que celui de l'épée; mais, avec la maladie, le remords est venu, la conscience a parlé.
Ce qui l'a peu préoccupé jusqu'ici le tourmente et l'inquiète.
Source : Gallica

Léopold Charles La Ferté-Bernard : son histoire et ses monuments (1855)

Enfin, à peu près sur le même plan, mais tout à fait à droite, là vieille tour, qui se termine par une double coupole, est le reste de l'église de Cherré, détruite, comme le couvent des Récollets, à la Révolution.
Ce sont là les points sur lesquels se porte involontairement l'attention. De la colline, qui forme le fond du tableau avec des monts se perdant dans le bleu de l'horizon, les yeux redescendent naturellement vers la vallée. Son vert bandeau est sillonné de traits noirs dont les capricieux détours laissent apercevoir çà et là des points brillants scintillant au soleil.
Source : Gallica

Léopold Charles La Ferté-Bernard : son histoire et ses monuments (1855)

Combien l'histoire de ces âges ne nous présente-telle pas de traits semblables, où la religion triomphe de la force; où elle réprime, quand l'équité n'a point d'autre appui qu'elle ! Ce n'était point une lettre morte que la légende inscrite par le Moyen-Age sur ses monnaies : « Christus vincit, Christus régnât, Christus imperat. »
Bernard, un an avant sa mort, avait fondé le monastère de N. D. de la Pelice, de l'ordre de Saint-Benoît, à peu de distance de La Ferté, sur les bords de l'Huisne.
Source : Gallica

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