Résumé

Isidore Gatouillat Notice sur Brannay et concours de Vauluisant… (1858)

Si dans les uns nous voyons la bourgeoisie, fière de ses privilèges et de ses franchises, veiller au bien-être des habitants et à la gloire de la cité ; dans les autres, nous voyons encore les mêmes hommes, mais pensant
plus directement à eux-mêmes, et cherchant par de pieuses fondations, à s'assurer des secours et des prières pour le temps où eux et leurs enfants n'y pourraient plus pourvoir.
C'est donc avec un intérêt réel que nous avons compulsé ces testaments, ces vieux titres de fondations faites à l'église de Bray, et dont on ne soupçonnait même plus l'existence.
Source : Gallica

Isidore Gatouillat Notice sur Brannay et concours de Vauluisant… (1858)

Jean Brnhier, ancien maïeur de Bray, contrôleur au bureau des traites, par son testament du 2 décembre 1608, passé devant Drouart Decamps et Labbé, a légué aux prédicateurs qui préchaient en l'église dudit Bray pendant l'Avent et le Carême, la somme de à livres 10 sous de rente annuelle et perpétuelle, remboursable à raison du denier seize ; à la charge par les prédicateurs de prier Dieu pour son âme, pour celle de ses parents et amis vivants et trépassés, et de les recommander aux prières de leurs auditeurs à la fin de leurs prédications, tous les dimanches de l'Avent et du Carême.
Source : Gallica

Isidore Gatouillat Notice sur Brannay et concours de Vauluisant… (1858)

Lorsque la Révolution, du sein de la capitale où elle avait déjà commis tant d'horreurs, vint s'abattre sur nos provinces, traînant après elle la haine la plus profonde pour les œuvres vénérables qu'avaient élevées le vrai patriotisme et la foi, il se trouva, dans nos campagnes aussi, des hommes qui se firent ses agents, et rejetèrent des haillons qu'ils avaient jusque là portés sans reproche, pour revêtir les livrées d'une noblesse que Dieu routait punir, mais qu'ils étaient incapables de remplacer.
Source : Gallica

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