Résumé

abbé de Clock Pouilly-en-Auxois : notes historiques (1923)

La guerre est finie, c'est la victoire définitive. Autant les cloches de France étaient tristes, lorsqu'elles sonnaient l'alerte pour la guerre que la barbarie nous imposait, autant maintenant elles sont gaies, joyeuses, triomphantes, quand elles annoncent la fin de l'effroyable tempête qui amoncela tant de ruines et tant de morts... Comme l'âme religieuse sait interpréter les voix de bronze dont les saintes vibrations, tour à tour de tristesse ou de joie, émeuvent profondément les coeurs ! A leur appel, notre église se remplit spontanément
Source : Gallica

abbé de Clock Pouilly-en-Auxois : notes historiques (1923)

Des faisceaux de drapeaux et des oriflammes aux fenêtres, de légers festons de papiers tricolores traversant les rues et reliant les maisons, donnaient le cachet de fête patriotique.
Mais le souvenir des morts même glorieux est essentiellement religieux. La piété chrétienne devait s'allier à la démonstration de reconnaissance pour nos grandes victimes de la guerre. La paroisse tout entière se trouvait réunie, à 10 heures, à l'église, pour la messe et l'absoute solennelle.
Source : Gallica

abbé de Clock Pouilly-en-Auxois : notes historiques (1923)

« Monsieur le curé, je ne fais pas ma prière à genoux, mais je ne l'oublie jamais. » Quand on a passé par les angoisses de ces terribles batailles, on se sent bien petit sur la terre, et l'on comprend que notre vie dépend uniquement du grand Maître. Quand on vit avec la mort constamment à ses côtés, on ne peut avoir confiance qu'en Dieu, et il est tout naturel de lui demander sa providentielle protection.
Source : Gallica

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