Jean-Pierre Duc

Résumé

Jean-Pierre Duc La bonne paroisse de Granier (1994)

Suivant l'avis exprimé en 1949, le curé Guigonnet rappelle «le vent du paganisme qui essaie d'ébranler le bel édifice des traditions ancestrales. Même si les communions restent nombreuses à la grand'messe et le dimanche toujours relativement bien respecté à Granier, l'assistance à la messe apparaît être devenue une obligation chez certains. Les vêpres sont moins bien suivies et sans justification, la moralité est aussi moins rigoureuse, de jour en jour, l'appât du plaisir se fait plus insistant, les journaux, cinémas se multiplient au détriment de l'esprit chrétien».
Source : Gallica

Jean-Pierre Duc La bonne paroisse de Granier (1994)

De Toussaint à Pâques, la messe commence à dix heures et le reste de l'année, à neuf heures. On y distribue le pain béni que les particuliers donnent à tour de rôle. Les fournisseurs du jour baisent les reliques tout comme les porteurs de chandelles, aux anniversaires. Le curé monte en chaire, prêche, annonce les messes et parfois, interroge les paroissiens sans distinction d'âge. Le premier dimanche du mois, on assiste à la procession en l'honneur de la Vierge et le troisième, du Saint-Sacrement, suivie de la bénédiction et Angelus.
Source : Gallica

Jean-Pierre Duc La bonne paroisse de Granier (1994)

Comme partout, respectivement élus pour un an par les hommes et les femmes, un
prieur et une prioresse dirigent la confrérie au maximum deux fois. Reçus le Jeudi-Saint après une période de probation de six mois et acquittement d'un droit d'entrée, les confrères sont en principe recrutés pour honorer le culte eucharistique. Ils accompagnent le Saint-Sacrement jusqu'aux malades, se relaient et pratiquent «l'heure d'adoration», construisent l'autel ombragé de la Fête-Dieu, participent aux processions.
Source : Gallica

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