Confrérie du Rosaire

Définition et enjeux

abbé de Mével Notice sur la Paroisse de Trémaouezan… (1924)

Les comptes nous ont conservé quelques détails sur la fondation de la Confrérie du Rosaire. Ils nous montrent les fabriciens de l'année 1664 se rendant à Landerneau « prier le père lecteur (des Capucins) de leur écrire une lettre pour supplier le grand vicaire de leur donner la permission d'avoir le rosaire. » Tôt après, ils y retournent avec le consentement du recteur », à penser faire le contrat pour le Saint Rosaire », et pour que la con-férie puisse fonctionner tout de suite, de généreux tréviens les accompagnent « avec l intention de léguer chacun de leurs héritages au Saint Rosaire ».
Source : Gallica

Célestin Vielle Le R.P. Léon de Clary : ex-provincial des Franciscains de l'observance… (1890)

Mais le Rosaire et le Tiers-Ordre sont des dévotions autorisées dans l'Eglise, de tous les temps et de tous les lieux. Tous les fidèles, en effet, peuvent s'enrôler dans la Confrérie du Rosaire; les plus fervents, ceux qui se sentent capables d'un peu d'effort et qui aiment à s'approcher des Sacrements, trouvent dans le Tiers-Ordre, une place naturelle. Le Tiers-Ordre, établi à Escalquens, à l'issue de la Mission, fut érigé en fraternité, le 17 Juin 1823.
Source : Gallica

Jean-Pierre-Albert Cirot de La Ville Histoire de saint Gérard : fondateur et abbé de La Grande-Sauve… (1868)

Unie à cette congrégation qui rendit encore de si grands services à l'a religion et aux lettres, afin d'opposer une digue à l'hérésie, avec l'autorisation de l'Archevêque de Bordeaux, elle fonda une Confrérie du Rosaire solennellement inaugurée par un dominicain. Pendant les calamités publiques elle établit des processions en l'honneur de la SainteVierge et l'église de Langon possède encore la statue portée dans ces pieux triomphes.
La charité des religieux n'était pas moins
active.
Source : Gallica

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