Abbé Dassé, Chaville historique... (1897)
“ Quand le 10 août éclata, le conseil de Chaville, ayant eu connaissance des désordres de la capitale, se déclara en permanence jour et nuit et « ordonna au capitaine de la garde nationale de faire battre la générale et sonner le tocsin pour que les citoyens se rassemblent en armes et soient dans un état de surveillance permanente. Il prescrivit ensuite la visite des voitures pouvant contenir des munitions, et la mise en arrestation de toutes personnes suspectes et sans passeport. » Le procès-verbal nous a gardé heure par heure les menus faits qui se passèrent en cette trop mémorable journée. ”
