Paul Acker,
Petites âmes : roman
(1901)
“ Ville-d'Avray est le plus charmant des coins de banlieue, quand on y va, en compagnie et par fantaisie, déjeuner au bord du lac pour un prix très élevé, d'une omelette et d'une entrecôte mais quand on y villégiature, on s'y ennuie, M. de Graffin y villégiaturait et s'y ennuyait. La bicyclette le fatiguait, l'automobile lui restait interdit pour cause de pauvreté, il ne possédait pas de chasse réservée, et parce qu'il cultivait la paresse, il détestait la marches à pied. ”
