Ville-d'Avray

Définition et enjeux

Portrait de Paul Acker Paul Acker,  Petites âmes : roman (1901)

“ Ville-d'Avray est le plus charmant des coins de banlieue, quand on y va, en compagnie et par fantaisie, déjeuner au bord
du lac pour un prix très élevé, d'une omelette et d'une entrecôte mais quand on y villégiature, on s'y ennuie, M. de Graffin y villégiaturait et s'y ennuyait. La bicyclette le fatiguait, l'automobile lui restait interdit pour cause de pauvreté, il ne possédait pas de chasse réservée, et parce qu'il cultivait la paresse, il détestait la marches à pied.
”
Source : Gallica

Louis Eugène Robert,  Histoire et description naturelle de la commune de Meudon

“ En contemplant paisiblement ce tableau, on voit, par intervalles, sortir tout à coup de dessous terre, près de Ville-d’Avray et par une ouverture que l’on soupçonne à peine, de longues masses noirâtres, articulées, passant comme un météore avec un bruit tel, que, suivant la direction du vent, il se fait quelquefois entendre dans les parties les plus reculées de la forêt et met en émoi ses timides habitants. ”
Source : Wikisource

Pierre-Joseph-Spiridion Dufey,  Nouveau dictionnaire historique des environs de Paris… (1825)

“ VILLE-D'AVRAY. A trois lieues de Paris et à une lieue de Versailles, sur le chemin de Sèvres au bois des Fausses-Reposes, à un quart de lieue de la Marne. La fontaine qui est à l'extrémité du village fournit la meilleure eau des environs de Paris : elle avait été réservée pour l'usage du roi.
L'heureuse situation de Ville-d'Avray, sa proximité de Paris, Saint-Cloud, Versailles, ont déterminé plusieurs familles riches de la capitale à s'y fixer pendant la belle saison. De nombreuses et élégantes maisons de plaisance, des jardins bien distribués, s'y présentent sur tous les points de vue.
”
Source : Gallica

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