Gaston Leroux,
Rouletabille chez les bohémiens…
“ Quand j’eus pénétré l’affreux dessein de Callista et d’Hubert, cette nuit et que j’eus la chance de pouvoir approcher de Jean, quelques secondes à travers la grille, je lui ai bien dit : « Ne touche à aucun des aliments que l’on t’apportera en cachette. Ils veulent t’empoisonner ! » Mais si on lui apporte, avec un pain, un mot d’Odette, que fera-t-il ? Peut-être déjà tout est-il fini ?... Or, la mort de Jean, c’est la mort d’Odette !... Elle ne m’appellera plus à son secours ! Elle ne criera plus : « À moi, petit Zo !... » Je me sens une âme de fataliste. ”
