Gaston Leroux,
Les Étranges Noces de Rouletabille…
“ Ce n’est plus un diadème qu’il voit, ni un front lumineux sur la tête d’une naine... mais une ombre immense d’homme entouré d’un cercle de clarté glauque. D’abord Rouletabille croit que c’est son ombre à lui, son reflet, car l’ombre a sa forme à lui ; et sa tête est coiffée de ce casque, de cette énorme sphère de cuivre qui repose sur les épaules du scaphandrier. ”
