Gaston Leroux,
Le Château noir (1916)
“ Ivana ! Ivana, dans sa robe de soirée, déchirée, dont elle traîne les lambeaux comme des ailes lasses, incapables de soulever un corps mourant, Ivana, dont la gorge blessée fait entendre un sanglot d’épouvante et dont les cheveux épars pendent derrière elle comme de longs serpents noirs. Rouletabille l’a déjà appelée par son nom, s’est précipité vers elle, l’a reçue dans ses bras au moment où elle allait s’affaisser sur le tapis. Il soulève sur sa jeune et ardente poitrine ce poids si cher. Il arrachera cette proie à ses bourreaux. Il a une foi surhumaine dans sa force et dans sa chance. ”
