Gaston Leroux,
Rouletabille chez le Tsar
“ Où est-il ?... Est-ce qu’il est toujours en porcelaine sur la pelouse du jardin ? Elle s’approche des lames parallèles des volets de la véranda et regarde curieusement dans le jardin sombre. Où est-il ?... Est-ce lui, là-bas, ce tas de noir accroupi avec une pipe, qui ne fume pas, à la bouche ?... Non, non. Celui-là, elle le connaît, c’est le nain qu’elle aime bien, c’est son petit domovoï-doukh, l’esprit familier de la maison, celui qui veille, avec elle, sur la vie du général et grâce auquel il n’est pas encore arrivé grand malheur à Féodor Féodorovitch, — n’était la jambe en marmelade. ”

