Gaston Leroux,
Rouletabille chez le Tsar
“ « Si on faisait... si... si... » et tous parlaient en faisant aux autres le signe de se taire : « Plus bas ! S’ils nous entendent, nous sommes perdus ! » Et Koupriane qui ne venait pas, cette police qui avait amené elle-même, elle-même, deux assassins, et qui était incapable maintenant de les faire sortir sans tout faire sauter !... Oui, oui ! Ils étaient bien perdus ! Ils n’avaient plus qu’à faire leur prière ! Ils se tournèrent vers le général et Matrena Pétrovna qu’ils virent étroitement enlacés. ”
