François-Augustin Paradis de Moncrif, Les nouveaux contes orientaux… (1786)
“ Si quelque génie jaloux de votre bonheur ne vous a point abusé ? Qui fait encore si vous n'auriez fait aucune impression sur le cœur de cette belle princesse ? Hélas ! dit le roi, ce bonheur ne peut être réservé pour un mortel ; je ne puis y prétendre ; & sans doute j'ai vu une des houris du saint prophète ; le feu de la séparation dont je fuis continuellement dévoré, en est une preuve assurée ; l'oiseau de l'espérance habite toujours dans le cœur d'un homme amoureux. ”
