Résumé

Anne Claude Philippe de Caylus Le Cabinet des fées, ou Collection choisie des contes des fées… (1785-1789)

Simouftapha & Ilsetilsone ouvrent les yeux, tous deux font éblouis de l'éclat de leur parure, la magnificence de tout ce qui les environne est l'objet de leur étonnement.
Simoustapha prend la boite : le génie paroît à ses ordres : « parlez Jémal, je vous l'ordonne ! D'où vient cette profusion de richesses ?
« De la main qui a favorite votre union répond le génie. - Vous lui porterez demain, ajoute le prince, les témoignages de notre reconnoissance : si deux cœurs entièrement fournis aux volontés de la reine peuvent augmenter son bonheur, vous lui présenterez l'hommage des nôtres. »
Source : Gallica

Anne Claude Philippe de Caylus Le Cabinet des fées, ou Collection choisie des contes des fées… (1785-1789)

Le lendemain Simoustapha prévient le lever du soleil ; il se dispose à l'ouvrage : tous les plats qu'il doit offrir pour ce festin feront le fruit de son adresse & de son
travail : il se rend plus difficile sur le goût afin de séduire celui qu'il doit flatter.
Cependant les heures s'écoulent; l'astre du jour va terminer son cours. Simouftapha entre dans le bain : bientôt après, il relève les grâces de sa personne par l'éclat d'une brillante parure; l'art & la nature embellirent ce chef-d'œuvre, le désir & l'amour animent ses regards : tout concourt au bonheur de la plus tendre amante !
Source : Gallica

Anne Claude Philippe de Caylus Le Cabinet des fées, ou Collection choisie des contes des fées… (1785-1789)

Vaillant héros, lui dit-il, vous êtes blessé ? — Grand commandeur des fidelles, répond le prince Indien, sans doute la cicatrice n'est pas dangereuse, puisque je n'en ressens aucun incommodité. — Généreux guerrier, reprit Haroun, la chaleur de l'action & votre courage intrépide vous l'ont fait oublier ; mais nous n'entrerons pas dans la mosquée sans avoir mis un appareil sur votre blessure. — Vos bontés me pénètrent, s'écria Simoustapha, les foins dont vous allez vous occuper doivent précéder ceux qui ne regardent que le plus humble, mais le plus dévoué de vos sujets.
Source : Gallica

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