Résumé

Les mille et une nuits. T3 (1837)

Il s'habilla avec l'aide du génie, en admirant chaque pièce à mesure qu'il la prenait, tant elles étaient toutes au-delà de ce qu'il aurait pu s'imaginer. Quand il eut achevé, le génie le reporta chez lui dans la même chambre où il l'avait pris. Alors il lui demanda s'il avait autre chose à lui commander. Oui, répondit Aladdin; j'attends de toi que tu m'amènes au plus tôt un cheval qui surpasse en beauté et en bouté le cheval le plus estimé qui soit dans l'kcurie du sultan, dont la housse, la selle, la bride et tout le harnais vaille plus d'un million.
Source : Gallica

Les mille et une nuits. T3 (1837)

Ah! dit Dorrat Elgoase, vous douteriez que le héros que vous avez engendré fut digne de vous! reposez-vous sur la gloire que vous avez acquise, chargez mon Habib de votre querelle, et vous verrez qu'il n'y a point de géant pour lui.
Les supplications d'Habib, d'Yamira et de Dorrat Elgoase ont enfin engagé le vaillant émir à céder le pas d'honneur à son fils. Habib quitte la lanceà la mode des Parthes, en prend une arabe, pour se conformer à la manière dont son ennemi est armé; il s'avance au pas de son cheval, la visière haute, et lâche le cri de défi.
Source : Gallica

Les mille et une nuits. T3 (1837)

Pari-Banou était dans ce salon assise sur un trône d'or massif, enrichi de diamants, de rubis et de perles d'une grosseur extraordinaire, et à droite et à gauche accompagnée d'un grand nombre de fées, toutes d'une beauté charmante et habillées très richement. A la vue de tant d'éclat et de majesté, la magicienne ne fut pas seulement éblouie, elle demeura mêmes si fort interdite, qu'après s'être prosternée devant le trône, il ne lui fut pas possible d'ouvrir la bouche pour remercier la fée, comme elle se l'était proposé.
Source : Gallica

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