Le cabinet des fées, ou Collection choisie des contes des fées et autres contes merveilleux… (1785-1786)
“ Philoclès, quand pour vous rendre heureux on songe à vous unir à Thémire, vous ne faites pas éclater votre joie ! Quoi ! vous ne venez pas la répandre dans le sein d'une amie aussi sincère que Sophronie! j'avoue, me répliqua-t-il, que je ne fuis pas tranquille ; je fais les sentimens de mes parens, je fais aussi ceux de la famille de Thémire, mais je fais les miens. Thémire, poursuivit-il, est aimable, elle est remplie de bonnes qualités, elle est vertueuse , elle est digne enfin de votre amitié: Je crois qu'elle m'estime ; cependant je ne puis me prêter à ce qu'on veut de moi. ”
