Claude-Prosper Jolyot de Crébillon,
Le Sopha (1742)
“ Mais quoi ! après tout ce qu’elle a fait pour Mazulhim, l’abandonnera-t-elle à sa destinée ? Un moment de plus peut vaincre son ingratitude. S’il eût été plus doux pour elle de devoir tout à la tendresse de Mazulhim, il lui doit être plus glorieux de lui tout arracher. ”
