Arnould Frémy, Journal d'une jeune fille (1853)
“ Ma mère m'embrasse avec transport; rien ne peut donc m'étonner ni m'abattre; elle s'écrie que je suis un ange. Du reste, nos caresses sont presque toujours brèves, un peu fugitives à dessein. Les longs embrassements sont bons pour celles qui ont dans la vie du calme et du loisir. Quelques regards bien expressifs, de certains éclairs d'affection, échangés en passant, c'est assez pour nos deux coeurs pour se sentir et s'entendre. ”
