Sully Prudhomme,
Œuvres de Sully Prudhomme/Poésies 1865-1866
“ Et j’ai fait d’un baiser la chaîne de ma bouche. Ma vie est suspendue à ces fragiles nœuds, Et je suis le captif des mille êtres que j’aime : Au moindre ébranlement qu’un souffle cause en eux Je sens un peu de moi s’arracher de moi-même. ”
