Georges Eekhoud,
Myrtes et Cyprès
“ Dont les cheveux feraient l’ornement d’une reine, Le désespoir des dieux... Cette enfant que la Grèce offrit à l’Italie, Chaste avant de me voir, mais que son amour lie À mon amour fiévreux... Nous nous reposerons aux doux sons de sa lyre, Et j’appuierai mon front, où brûle le délire, Sur son sein découvert, Tandis qu’elle prendra ma main rude et brunie Va, joyeux gondolier, vers la rive bénie Que ronge le flot vert... ”
