Joseph Autran,
Épitres rustiques
“ Sais-tu ce que le cœur lui-même a d’exigence, Et combien délicate est, à son tendre éveil, La plus belle des fleurs qui croissent au soleil ? As-tu cet œil perçant qui voit et lit dans l’ombre, Et qui déchiffre un être en ses replis sans nombre ? ”
