Jean-Baptiste Desforges, L'oeuvre de Choudart-Desforges… (1912)
“ Jamais je n'ai vu sans un doux épanouissement, sans une aimable dilatation de cœur les rayons bienfaisants du père de la lumière. Dans la saison rigoureuse, je n'ai jamais approché du feu sans un sentiment agréable et toujours nouveau. La femme, l'être le plus charmant qu'ait pris plaisir à former l'auteur de la nature, n'est-elle donc pas le soleil de tout cœur sensible, et le feu dont elle vous pénètre quand elle nous admet dans le cercle de sa régénérante atmosphère peut-il perdre de son action ou même la voir se ralentir, à moins qu'il n'y ait une cause. ”
