Académie des muses santones, Poésies, tome 8
“ Comme une amante en pleurs, je l’entends qui soupire, Inondant tout mon corps de son divin baiser ! Captif dans mes liens, quand vers elle j’aspire, Je vois, pour la saisir, mes vains efforts s’user ; Raffinement, des dieux ! tout contre moi conspire, L’eau perfide à fraîchir, mon corps à s’embraser. ”
