Saint-Pol-Roux,
Les Reposoirs de la procession
“ Aussi variée que ses miroirs inconscients ou conscients, l’une Beauté est conséquemment plusieurs, puisqu’une idée singulière d’elle hante chaque homme. L’émotion du miroir est le vagissement de l’œuvre [3] . Plasticiser son reflet constitue l’œuvre [4] . Le domaine de ces beautés individuelles, expressions diverses de l’originelle Beauté, a nom l’Art ; la supériorité de l’une d’elles s’appelle chef-d’œuvre [5] . N’imputons pas à l’inspiratrice Beauté les défauts d’une œuvre, mais au poëte. Il y a des miroirs plus ou moins purs. La cigale au miroir vierge chante clair ”
