Léo Larguier,
Théodore Aubanel
(1946)
“ On peut se moquer parfois de cette Muse pédestre et prosaïque, on trouve dans l'œuvre de ce poëte une province de Paris, beaucoup de mélancolie et de sensibilité, une poésie humble et charmante, des régions de sentiments où l'on doit se plaire. Puis l'homme est spirituel et bon ; un cœur de saint et de gavroche, l'air, avec son fin visage rasé, d'un comique comme on dit dans le Midi quand on parle d'un acteur. Aubanel aime beaucoup François Coppée... Dans les profondeurs où l'on ne triche pas, peut-être aussi préfère-t-il Paul Arène à Alphonse Daudet. Certes, il est juste. ”
