Résumé

Essai biographique sur Théodore Aubanel… (1890)

« Aujourd'hui, s'est-il écrié les yeux baignés de larmes, aujourd'hui, ô Provence, tu peux prendre le deuil! Le voilà mort celui qui a jeté sur ta langue, sur la langue de ton peuple, une splendeur incomparable...
» Aujourd'hui, ô poésie, poésie pure et haute, va, tu peux prendre le deuil! Le voilà mort celui qui a posé sur ton front la couronne la plus fraîche et la plus naturelle que jamais te tressa aucun poète ni du Midi, ni de la France, pourrions-nous dire...
» Aujourd'hui, cité d'Avignon, va, tu peux prendre le deuil !...
Source : Gallica

Essai biographique sur Théodore Aubanel… (1890)

Mais il est un autre genre de charité dans lequel il excella. Nous voulons parler du pardon des injures. Comme tout le monde, Aubanel eut des jaloux et des envieux : la Providence ne donne pas à ses privilégiés les dons de la fortune et les dons de l'esprit sans que la rivalité ne soulève autour d'eux des orages et des tempêtes. Le poète aima et ne sut jamais haïr.
Source : Gallica

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