Charles de Mazade,
Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire…
“ En un mot, aujourd’hui comme hier, et si l’on veut aujourd’hui un peu plus qu’hier, l’empire n’a de finances que celles qu’on voudrait bien lui faire ; il pourrait en retrouver, à l’heure qu’il est il n’en a aucune. Rien ne le prouve mieux que l’entière liberté laissée sans péril à des manifestations qui sont certes parfaitement légitimes, tant qu’elles restent un témoignage de deuil et de regrets, qui le seraient un peu moins si elles tendaient à relever le drapeau d’un régime déchu et que, dans tous les cas, l’empire n’eût certainement pas tolérées. ”
