E. Forcade, Les fantaisies historiques de la jeune angleterre
“ Pour opérer cette fusion, il est naturel de chercher à comprendre ce qu’il y a de noble et de bon dans les opinions et dans les partis les plus contraires. Où peut-on se préparer à cet éclectisme, se former à cet esprit de tolérance politique, si ce n’est dans l’étude de l’histoire ? M. Smythe le croit, et il faut avouer qu’il ne saurait apporter à dette étude des dispositions plus convenables que celles qui lui ont dicté cette phrase : « Je n’ai jamais oublié que même chez les hommes les plus pervers, il y a plus encore à aimer qu’à haïr. » ”
