E. Forcade

Élements biographiques

E. Forcade,  Les fantaisies historiques de la jeune angleterre

“ Pour opérer cette fusion, il est naturel de chercher à comprendre ce qu’il y a de noble et de bon dans les opinions et dans les partis les plus contraires. Où peut-on se préparer à cet éclectisme, se former à cet esprit de tolérance politique, si ce n’est dans l’étude de l’histoire ? M. Smythe le croit, et il faut avouer qu’il ne saurait apporter à dette étude des dispositions plus convenables que celles qui lui ont dicté cette phrase : « Je n’ai jamais oublié que même chez les hommes les plus pervers, il y a plus encore à aimer qu’à haïr. » ”
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E. Forcade,  Revue des Deux Mondes

“ Vous ne verriez pas la beauté dans ces ravissans sourires, s’ils étaient le langage de la douleur, ou si la nature y eût fait éclater la méchanceté au lieu d’y faire luire l’innocence ; vous ne la verriez pas dans ces couleurs où fleurissent à la fois la jeunesse et la pureté, dans ces regards où vous lisez l’intelligence, la vivacité, la tendresse, s’ils n’eussent jamais peint que les ruines de la vie, les dégradations du vice, ou l’humiliante insensibilité de l’idiotisme. ”
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E. Forcade,  Revue des Deux Mondes

“ L’entraînement du style rend quelquefois avec bonheur les mouvemens fiévreux de l’intrigue, le dialogue court avec verve et hardiesse ; on y rencontre plus d’un trait frappé au bon coin de cette mordante impertinence, de cette tranchante ironie, de ce coupant si aimé des Anglais, qu’on pourrait appeler le sel britannique.
Je ne croirais pas être juste envers M. d’Israeli, si je ne disais un mot d’Henrietta Temple. C’est le livre le plus agréable qu’il ait écrit, et c’est de toute manière un charmant livre.
”
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