Eugène Lintilhac,
Revue des Deux Mondes
“ « Ô beauté, comme il faut que tu sois puissante pour avoir de mon cœur, de ma vie amoureuse, un tantinet ôté le fiel ! » Eh ! oui, et la cure sera complète, le mariage et le bonheur du foyer aidant, et c’est à peine si le souvenir de Zani traversera quatre fois les Filles d’Avignon. Le poète n’en peut mais, il l’avoue lui-même : la vie universelle, riante et sereine, l’envahit, et ce n’est pas sur le ton de la tristesse d’Olympio qu’il s’écrie : « Et pourquoi, si je lève la tête, tant de bonheur encore me reste-t-il, quand je te vois, ô saint soleil, qui es si chaud, si roux, si beau ! » ”
