Jules Lermina,
Les mille et une femmes. Tome 2
(1879)
“ L'ex-caissier de la maison Sauveterre hurla : — C'est faux! il ment!. Mais, plus rapide que la pensée, Zani s'était jeté entre son père et lui. — Ne le tue pas! répéta Zani. Je te le défends. Le colosse brisa le banc sur le sol. — Tu m'as juré d'être calme : écoute-moi donc et réponds-moi, reprit Zani, qui tenait ses yeux rivés à ceux de son père. Pourquoi t'es-tu échappé du bagne? Modak redressa sa haute taille et, croisant les bras sur sa poitrine, dit : — Pour torturer, pour tuer Mme de Ruhla!. - Bien! fit Zani. Autre chose : sais-tu ce qu'on fait ici ?. ”
