Jules Lermina,
Les mille et une femmes. Tome 2
(1879)
“ Certes, Farjas était un grand danger; elle connaissait l'homme, et, en se retrouvant en face de lui, le premier sentiment qu'elle avait ressenti avait été celui d'une profonde terreur. Cet homme, en effet, n'était-ce pas par une sorte de miracle qu'il avait échappé à la mort ? Et s'il avait failli mourir, n'était-ce pas elle, Sidonie Basuche, qui était l'auteur de ce complot, de cette trahison? Un instant donc elle avait tremblé; mais, bientôt, elle avait compris que pour cet homme l'intérêt passerait avant la vengeance. ”
