G. Lanson, Revue des Deux Mondes tome 95, 1889
“ Peut-être a-t-il manqué à la comédie du XVIIIe siècle un Molière. Cependant à voir l’impuissance de tant de gens, dont beaucoup eurent du talent, je serais tenté de croire qu’il fallait quelque chose de plus qu’un homme. Il fallait que le temps et les révolutions fissent leur œuvre. Il fallait que le vocabulaire élégant, le style académique, le purisme grammatical, fussent détruits, que les salons et le goût des salons fussent emportes, que les moules, les formules, les règles et les genres fussent brisés, que la liberté de tout dire fût rendue et permit de tout penser et tout représenter. ”
