Armand de Pontmartin — Charles Louandre, Revue des Deux Mondes
“ On l’a dit justement : chaque homme de plus qui sait lire est un lecteur de plus pour Molière, et, plus on s’éloigne du temps où il a vécu, plus on apprend à l’admirer, en le comparant à ceux qui l’ont précédé, et surtout à ceux qui l’ont suivi. La comédie de caractère et de mœurs, la haute comédie, c’est-à-dire celle qui réunit à la fois l’enseignement moral, la moquerie, la raison, la vérité, la passion, la poésie ; la farce, dans laquelle il épuisa la poétique du rire ; le drame romantique, Molière a touché à tout, et dans chaque genre il est resté le maître souverain. ”
