Anna de Noailles,
L’Ombre des jours
“ Sens-tu comme la terre en plein arome nage ? Si le pré fleurissant avait un cœur humain, Comme tu guérirais ta tristesse et ta rage. Ah ! l’échange divin du cœur touchant au cœur, Le dangereux, suave et subtil sacrilège D’épancher son tourment, sa fureur, sa douleur, Et qu’un cœur soit empli de l’autre qui s’allège... ”
