Philippe de Montenon

Résumé

Philippe de Montenon Aux paysans, simples causeries par Ph… (1850)

Ont-elles un autre vie que celle de la terre ? Retrouveront-elles dans l'avenir, sous leur main vengeresse et conservatrice, ceux dont les vices les menacent d'une décadence certaine? Sans la Liberté, je le sais, elles se composeraient d'automates et se pétrifieraient en quelque sorte. Mais avec la Liberté non limitée par la justice, elles ne seraient plus qu'un foyer d'antagonisme et de combats, qu'une réunion de convulsionnaires au milieu desquels, domineraient bientôt sans partage les hommes de passions extrêmes doués, par malheur, d'un poignet robuste.
Source : Gallica

Philippe de Montenon Aux paysans, simples causeries par Ph… (1850)

Renfermée au contraire dans les bornes à jamais inviolables de la justice, la Liberté est le plus noble élément de la vie sociale. Elle donne à l'homme qui la pratique une juste estime de lui-même, elle le rend digne de respect aux yeux de ses semblables. Ouvrant aux esprits un large champ d'indépendance qui ne s'arrête qu'aux frontières de la fantaisie et de l'arbitraire, elle leur laisse en définitive toute leur activité
Source : Gallica

Philippe de Montenon Aux paysans, simples causeries par Ph… (1850)

L'homme qui veut rendre fertile le champ du laboureur, a-t-il trop de tous les instants de ses journées pour conduire à bonne fin son oeuvre essentielle? Lui reste-t-il beaucoup de force pour supporter de nouvelles fatigues, beaucoup de veilles pour feuilleter les livres, scruter les mystères de la science, chercher à se reconnaître à travers les mille détours du labyrinthe politique ?
Source : Gallica

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