Résumé

Nouvelle collection à dix centimes… (1877)

Alors on va devant soi, on va toujours, et la force grandit; un jour vient où l'on se réveille au bruit des armes : les citoyens se battent au nom de la liberté, coupent les hautes têtes au nom de l'égalité, puis s'égorgent entre eux au nom de la fraternité ; la sinistre lueur des incendies remplace l'aurore de l'avenir qui devait naître.
En réprimant la licence, les cléricaux assurent la vraie liberté ; les exagérations, les infamies et les dangers repoussés laissent régner la paix, le progrès et le bonheur.
Source : Gallica

Nouvelle collection à dix centimes… (1877)

Il n'est pas vrai que les cléricaux soient ennemis de la liberté; il n'est pas vrai qu'ils méconnaissent l'égalité ; il est encore moins vrai qu'ils laissent à leurs adversaires l'honneur et le privilége de pratiquer la fraternité. Les cléricaux ont une définition exacte et complète de la liberté, c'est d'après leurs principes qu'on la pratique le mieux ; ils ont clairement défini la condition des hommes et leur dignité, c'est encore chez eux que l'on se respecte le plus
Source : Gallica

Nouvelle collection à dix centimes… (1877)

Ce qui doit assurer le bonheur des peuples suivant leurs maximes, c'est la solidarité des hommes entre eux, c'est la charité librement acceptée, librement pratiquée. A la misère elle donne de l'argent; à la honte elle offre sa bienveillance. Cette égalité-là, je la comprends, je la connais; elle est rare, mais elle existe : employons toutes nos forces à la développer, mais finissons-en avec toutes les utopies; l'égalité, soutenue par la charité, réalisée par la confiance et la bonté, peut seule entrer dans nos moeurs et répondre à nos légitimes aspirations.
IV
Les Cléricaux & la Fraternité.
Source : Gallica

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