La république et la religion (1848)
“ Vous savez que, malgré mon indignité, je suis, comme prêtre, le représentant de Dieu parmi les hommes. Il me semble donc voir, à cette heure, le ciel s'ouvrir sur nos têtes, et, du haut de son trône éternel, Dieu piauler par mes mains, Dieu bénir par ma bouche, l'arbre de la liberté. » (Vive M. le curé ! vive la religion!) «Frères, ce que Dieu a planté, les hommes ne peuvent l'abattre; ce que Dieu a béni, les hommes ne doivent jamais le profaner.» (Acclamations.) Puis il donna solennellement la bénédiction au peuple. ”
